Body Movin’ : waacking

En 2021, les danses non-écrites et non-académiques sont de plus en plus populaires auprès des jeunes générations – notamment grâce à TikTok – et leur permettent d’affirmer un style, une identité, ou simplement de se connecter entre elles.

Le waacking est né dans les années 1970 dans les clubs LGBT+ de la communauté noire et afrolatino, mais déjà à l’époque, tout le monde le dansait !

Le nom “waacking” vient de l’onomatopée “whack” et désigne le son d’une gifle. Il évoque le rejet. Car cette danse est avant tout une manière d’affirmer sa différence, son extravagance, et d’en faire une arme. Créé à la fin des années 60, le waacking est un mélange subtil d’acting, de technique, de groove et d’attitude. Et faut-il le préciser ? Le waacking se danse normalement sur du disco, bien qu’aujourd’hui on le pratique sur toutes sortes de musiques. On retrouve le waacking dans les clubs, dans les battles de danse, dans les clips vidéo, dans la mode... car oui, le waacking a sa place partout.

Juré·es

Mariana 

Danseuse, chorégraphe et styliste, Mariana Benenge est un électron libre dans la communauté queer parisienne. Quand elle ne danse pas sur la scène de l’Opéra Bastille, la jeune femme partage sur les réseaux sociaux les créations funky et colorées de sa marque de vêtements. 

Mounia

La danse est une affaire de famille pour Mounia : initiée par son frère breakeur, elle s’essaie à différents styles avant de se passionner pour le waacking. On la retrouve actrice, aussi, dans le Climax de Gaspard Noé, ou encore modèle pour Jean-Paul Gaultier. 

Boubou

Boubou est un danseur pluridisciplinaire reconnu internationalement (Step Ya Step Ya Game Up 2019, All Europe Waacking Festival 2020…). Membre du crew Les Sancho, on a pu le voir en finale de l’émission La France a un incroyable talent

DJ : Kiddy Smile

Conception / Réalisation : Joan Giner.

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