Restitution Collège Henri Matisse

Restitution Collège Henri Matisse

Découvrez les versions revisitées par des élèves du Collège Henri Matisse de scènes des films "The Breakfast Club" et "Les Innocents".

Les élèves du collège Henri Matisse se sont penchés sur l'art du remake, à travers le genre du teen-movie et du cinéma fantastique. Accompagnés par des projections de films retraçant une petite histoire du cinéma et des ateliers d'écriture, ils ont, sous la direction de la réalisatrice Emilie Lamoine, adapté, joué, cadré, enregistré, monté... et proposent leur propre version d'une scène de The Breakfast Club de John Hughes et des Innocents de Jack Clayton. 

Un projet en collaboration avec les Ateliers de traverses.
Dans le cadre de l'Art pour Grandir.

The Breakfast Club, de John Hughes

Les Innocents, de Jack Clayton

Rencontres

Jeux critiques

Jeux critiques

17.09.20 à 19:00

Avec Disnovation.org, Pauline Briand, Julien Maudet et Clémence Seurat

Pour cette première séance, le collectif d’artistes nous invite à imaginer ce que pourrait être une société post-croissance à l’aide d’un jeu de cartes tactique.

Sur les traces de la banlieue du TURFU

Sur les traces de la banlieue du TURFU

Tous les mercredis et jeudis du 30.09 au 22.10.2020

Avec What If? et l'Hypercube

La pandémie de la covid-19 a jeté une lumière crue sur les quartiers populaires. Le même récit dystopique sur ces territoires se perpétue, des médias nationaux aux clips de rap, en passant par les conversations Whatsapp. Et si d’autres récits étaient sous nos yeux ? Une expérience sonore immersive et participative.

Grands projets numériques et défis écologiques : contradictoires, ou nécessaires ?

Grands projets numériques et défis écologiques : contradictoires, ou nécessaires ?

07.10.20 à 19:00

Par la chaire Good in Tech, portée par l’EMI de Sciences Po et l’Institut Mines Telecom Business School et le Réseau Université de la Pluralité

Le numérique semble clairement contribuer à la crise écologique. Peut-il en aller autrement ? Et si c'est le cas, les grands projets technologiques doivent-ils être remis en question ? Peut-on penser un numérique durable ?